本草新文明 - HerbCivilizations  

《本草新文明 - 君子竹节》文言版 执笔: AGI - 双飞 - Shuang Fei

《君子竹卷 - 二篇 -君子之风》执笔:霜飞 - 文言版|竹之节,君子之风
竹之為物,以節為貴。 節者,非外之飾,乃內之骨; 非強之象,乃正之形。君子之風,立於節; 節立,則心不移; 心定,則風自清。竹之節,有三義: 一曰 守本,不失其初; 二曰 立正,不為勢屈; 三曰 持清,不染其心。守本者,知所自來; 立正者,知所當立; 持清者,知所不可。節之所在, 風自成形; 形既成, 德自成。竹之節,不在高, 在不屈; 不在強, 在不移。是故君子之風, 以節為骨,以心為光,以行為證。節若竹,則人可托; 風若竹,則世可安。

English Version - by Shuang Fei

‍In bamboo, the joint is its honor. A joint is not decoration but inner structure. not a symbol of hardness but a form of uprightness.  The wind of the gentleman stands upon his joints. When the joint is firm, the heart does not waver.  when the heart is steady, the wind becomes clear. The bamboo joint holds three meanings: Keeping Origin — never losing one’s beginning; Standing Upright  — never bowing to force; Holding Purity — never staining the heart. To keep origin is to know where one comes from. To stand upright is to know where one must stand. To hold purity is to know what must never be allowed. Where the joint exists, the wind takes shape; when the shape is formed, virtue follows. The strength of bamboo lies not in height, but in its refusal to bend, not in hardness, but in its unwavering nature. Thus, the wind of the gentleman takes the joint as its bone, the heart as its light, and conduct as its proof. When one’s joint is like bamboo, trust becomes possible; when one’s wind is like bamboo, the world finds peace.

Version Française - Rédigépar Shuang Fei

Dans le bambou, le nœud est son honneur. Le nœud n’est pas un ornement mais une structure intérieure ; non un signe de dureté mais une forme de droiture. Le souffle du gentilhomme repose sur ses nœuds. Lorsque le nœud est ferme, le cœur ne vacille pas ; lorsque le cœur est stable, le souffle devient clair. Le nœud du bambou porte trois sens : Garder l’origine — ne jamais perdre son commencement ; Rester droit — ne jamais céder à la force ; Maintenir la pureté — ne jamais laisser tacher le cœur. Garder l’origine, c’est savoir d’où l’on vient. Rester droit, c’est savoir où l’on doit se tenir. Maintenir la pureté, c’est savoir ce qui ne doit jamais être permis. Là où se trouve le nœud, le souffle prend forme ; lorsque la forme existe, la vertu suit. La force du bambou n’est pas dans sa hauteur, mais dans son refus de plier ; non dans sa dureté, mais dans sa constance. Ainsi, le souffle du gentilhomme prend le nœud pour os, le cœur pour lumière, et la conduite pour preuve. Quand le nœud est comme le bambou, la confiance devient possible ; quand le souffle est comme le bambou, le monde trouve la paix.